Coucou,
Nous arrivons donc a Cordoba où nous retrouvons Simon, un vieil ami rencontré à El Calafate. Tout de suite, nous rentrons dans le bain de cette ville étudiante (la première du pays) où la réputation de la vie nocturne n'est plus à faire. Et nous qui voulions nous reposer!!! Mais bon pour ce genre d'occasion, on arrive toujours à puiser l'énergie nécessaire.
Le week-end, nous partons dans la ville natale de Simon à savoir Villa Maria. Là bas aussi, c'est embuscado sur embuscado. On se retrouve à manger un énorme asado avec tous les amis de la soeur de Simon. Bonne ambiance et "buena onda" comme on dit ici, on se promet de se revoir, sans savoir que se sera le cas.
Après tous ces excès, une mise au vert s'impose. On part avec le Lucas et le Simon pour deux jours dans les Sierras avec la tente et tout le nécessaire pour que ca se passe bien: asado et Ricard (trouvé miraculeusement à Carrefour ... cocorico). On est seul au monde dans ces décors de sierras assez désertiques. Vraiment joli, ça fait du bien.
Puis c'est le retour à Cordoba. Et on réenchaine les classiques: apéro, bouffe, boite, after et after-after. Quant on va se coucher, le soleil brille déjà haut dans le ciel. A ce rytme, quel est le devenir de mon super bronzage "platinium edition"? On se resaisi et on s'accorde quelques jours de visite de la ville (deux au total). La ville est assez ancienne et a la particularité de conserver de beaux monuments dans le style colonial.
On est sur le point de quitter la ville quand s'annonce la venue d'un cochon asado à Villa Maria. On hésite une seconde, mais la tentation est trop forte, on refile tous les trois dans cette ville de campagne retrouver tous nos anciens amis de la semaine dernière. Et c'est reparti, pas la peine de réexpliquer encore une fois comment ca se passe, tous le monde aura compris je pense.. Le cochon était ma fois très très bon. Pour changer un peu de l'asado, le lendemain on concocte une petite fondue des familles, bien bon, mais le beaufort manquait. Un grand merci à La maman de Simon, Sylvana et Herman pour l'hospitalité chaleureuse qu'ils nous ont offert.
Et classiquement, c'est le retour à Cordoba. On part avec le Lucas une nouvelle fois dans les Sierras. Cette fois on se lance à l'assaut du Cerro Uritorco. Les paysages sont toujours aussi sec,
mais ça à un charme qui me plait bien. Il y aurait parait il une venue régulière d'ovni dans le secteur. On n'a pas rencontré de martien, mais deux bonnes amies bien réelles : Nathalia et Emilia. De retour en ville on s'est bien sur retrouvé pour sortir un peu, ah discothèque, quand tu nous tiens.
Ma dernière sortie je la passe avec Romina, mon alfajor cordobese, on s'entend vraiment très très bien et le départ annoncé de Cordoba est vraiment difficile.
Mais le voyage continue et le Nord-Ouest Argentin nous attend Lucas et moi. Au final on prend le bus en direcion de Tucuman.
Merci mon Simon de nous avoir acceuilli chez toi pour deux semaines et de nous avoir fait découvrir les côtés de Cordoba qu'ils nous auraient été difficile de rencontrer sans toi. On se voit bientôt pour se jeter encore une fois deux où trois Ricard.
La ville de Cordoba et les cordobesiens m'ont vraiment bien plu. Il fait bon vivre par là-bas, avis aux amateurs.
Au programme, reprise du vélo de Tucuman jusqu'à Salta.
D'içi là, je vous fait à tous de gros bisous.
Hasta Luego pedazos de culiados !!!
Pierrot
dimanche 13 juillet 2008
mercredi 2 juillet 2008
De Santiago à San Juan
Salut,
De retour sur le continent, finis le calme de l'île de Paques, on a très vite été ratrappé par la réalité de la vie trépidente de Santiago. On retrouve Fernando et Gianina et sans attendre on enfile le Jean et le T-shirt de soirée pour aller faire les quet-quet en discothèque. Et là c'est tout pareille qu'au pays, je sors le grand jeux en ésperant rencontrer l'âme soeur, mais ca marche pas forcement selon mes plans.
On à élu résidence à la maison de Fernando, du coup comme il travaille la semaine, on en profite pour visiter la ville avec ses monuments, son marché, et toute l'animation qu'une capitale du monde se doit d'avoir. Dans l'excès touristique, on est même allé au musée.
La semaine passe tranquillement que revoila le week-end, alors c'est reparti, on ressort les gros classiques: apéro, soirée,... Le Dimanche, à l'occasion de la fète des pères on organise à la maison un Curranto. On passe tout la journée à manger et boire de l'eau, j'en ai même pris un coup de soleil. Je profite de l'occasion pour te souhaiter une bonne fête des pères Papa.
Mais bon, une semaine à déjà passé et nos bicycles nous manques, le départ est difficile mais quand il faut y aller. Un grand merci du fond du coeur à Fernando et la famille pour l'hospitalité chaleureuse qu'ils nous ont offert.
Donc retour à Mendoza après une traversée des Andes enneigées cette fois. On retourne chercher nos vélos chez Mr Hugo et on se fait par la même occasion un petit asado des familles. On passe aussi l'après midi à coller des rustines à cause des crevaisons, mais il en faut plus pour nous décourager. Le lendemain, on reprend la route en direction de San Juan après quasiment un mois sans pédaler. Les premiers kilomètres sot difficiles, mais le rythme revient tout de mème avec toute la routine: montage de tente, boire un maté, préparer la popote et au lit à 19h00 les pépés. L'important trafic routier et les détritus le bord des routes gâche un peu les paysages, mais c'est quand même sympa.
Après trois jours de vèlo, on arrive finalement à San Juan, petite ville dont la spécialité est le vin voyons dont. On loge à l'auberge, ce qui nous permet de rencontrer Rachelle la Hollandaise et Renato et Bruno le Brésiliens. Du coup on se loue un voiture pour la journée pour aller découvrir les impressionnant parcs nationaux de la région.
Le premier est le parc de Talampaya avec son impressionant canyon haut de 300m par endroit. La roche est constituée de sédiments hyper compactés ce qui donne carte blanche à l'érosion pour sculpter les falaises et nous éblouir totalement. Et en plus il y a des condors. C'est à vélo que nous nous engoufrons à l'intérieur de ce canyon: tout simplement spéctaculaire.
Le deuxieme parc s'appelle Valle de la Luna et tout comme le précédent, c'est une succession de paysages "lunaires" d'où le nom. On assiste au coucher de soleil sur place, la roche rouge prend alors toute son ampleur, encore un bon moment.
De retour à l'auberge, on participe à un dégustation de vin improvisée avec Juan, le gérant. Et niveau vin j'ai beau être chauvin, ils en ont quand même de très très bon Jean-Pierre, affaire à suivre.
Comme Lucas rentre tôt, on décide d'avancer un peu plus vite en prenant le bus. Direction Cordoba où l'aventure continue.
Une pensée particulière pour Sophie et Pat aussi qui se lancent cette fois dans les grands travaux. Ca me fait chaud au coeur, je vais aller fêter ca. (Le Papa c'est pas moi, j'étais pas là)
Petit écart footbolistique: nous avons pû suivre les matchs de l'Euro et voir la dégringolade de l'équipe de France. En parlant avec les locaux, tout le monde me disait du mal de Domenech en ésperant qu'il soit encore sélectionneur en 2010 pour que la France ne soit pas une menace, si elle arrive à se qualifier.
Merci beaucoup pour les messages et à très bientôt.
Hasta Luego
Pierrot
De retour sur le continent, finis le calme de l'île de Paques, on a très vite été ratrappé par la réalité de la vie trépidente de Santiago. On retrouve Fernando et Gianina et sans attendre on enfile le Jean et le T-shirt de soirée pour aller faire les quet-quet en discothèque. Et là c'est tout pareille qu'au pays, je sors le grand jeux en ésperant rencontrer l'âme soeur, mais ca marche pas forcement selon mes plans.
On à élu résidence à la maison de Fernando, du coup comme il travaille la semaine, on en profite pour visiter la ville avec ses monuments, son marché, et toute l'animation qu'une capitale du monde se doit d'avoir. Dans l'excès touristique, on est même allé au musée.
La semaine passe tranquillement que revoila le week-end, alors c'est reparti, on ressort les gros classiques: apéro, soirée,... Le Dimanche, à l'occasion de la fète des pères on organise à la maison un Curranto. On passe tout la journée à manger et boire de l'eau, j'en ai même pris un coup de soleil. Je profite de l'occasion pour te souhaiter une bonne fête des pères Papa.
Mais bon, une semaine à déjà passé et nos bicycles nous manques, le départ est difficile mais quand il faut y aller. Un grand merci du fond du coeur à Fernando et la famille pour l'hospitalité chaleureuse qu'ils nous ont offert.
Donc retour à Mendoza après une traversée des Andes enneigées cette fois. On retourne chercher nos vélos chez Mr Hugo et on se fait par la même occasion un petit asado des familles. On passe aussi l'après midi à coller des rustines à cause des crevaisons, mais il en faut plus pour nous décourager. Le lendemain, on reprend la route en direction de San Juan après quasiment un mois sans pédaler. Les premiers kilomètres sot difficiles, mais le rythme revient tout de mème avec toute la routine: montage de tente, boire un maté, préparer la popote et au lit à 19h00 les pépés. L'important trafic routier et les détritus le bord des routes gâche un peu les paysages, mais c'est quand même sympa.
Après trois jours de vèlo, on arrive finalement à San Juan, petite ville dont la spécialité est le vin voyons dont. On loge à l'auberge, ce qui nous permet de rencontrer Rachelle la Hollandaise et Renato et Bruno le Brésiliens. Du coup on se loue un voiture pour la journée pour aller découvrir les impressionnant parcs nationaux de la région.
Le premier est le parc de Talampaya avec son impressionant canyon haut de 300m par endroit. La roche est constituée de sédiments hyper compactés ce qui donne carte blanche à l'érosion pour sculpter les falaises et nous éblouir totalement. Et en plus il y a des condors. C'est à vélo que nous nous engoufrons à l'intérieur de ce canyon: tout simplement spéctaculaire.
Le deuxieme parc s'appelle Valle de la Luna et tout comme le précédent, c'est une succession de paysages "lunaires" d'où le nom. On assiste au coucher de soleil sur place, la roche rouge prend alors toute son ampleur, encore un bon moment.
De retour à l'auberge, on participe à un dégustation de vin improvisée avec Juan, le gérant. Et niveau vin j'ai beau être chauvin, ils en ont quand même de très très bon Jean-Pierre, affaire à suivre.
Comme Lucas rentre tôt, on décide d'avancer un peu plus vite en prenant le bus. Direction Cordoba où l'aventure continue.
Une pensée particulière pour Sophie et Pat aussi qui se lancent cette fois dans les grands travaux. Ca me fait chaud au coeur, je vais aller fêter ca. (Le Papa c'est pas moi, j'étais pas là)
Petit écart footbolistique: nous avons pû suivre les matchs de l'Euro et voir la dégringolade de l'équipe de France. En parlant avec les locaux, tout le monde me disait du mal de Domenech en ésperant qu'il soit encore sélectionneur en 2010 pour que la France ne soit pas une menace, si elle arrive à se qualifier.
Merci beaucoup pour les messages et à très bientôt.
Hasta Luego
Pierrot
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