Salut,
Ca y est, j'entame la dernière ligne droite, le retour annoncé est de plus en plus proche. Mais comment pourrais-je rentrer à la maison sans passer une dernière fois par Cordoba de manière à saluer les personnes qui me tiennent à coeur.
De retour dans las sierras cordobesas, je savoure pleinement ces derniers jours du voyage.
Lorsque j'embarque dans l'avion, mon esprit est partagé entre le regret que le voyage se termine et la joie de retrouver ma famille et mes amis après tout ce temps loin d'eux.
J'arrive à Paris le 20 Juin 2009. Après avoir rendu visite à ma soeur et à sa famille, je redescend en Savoie et retrouve le reste de la famille. Toutes ces retrouvailles me font vraiment chaud au coeur, surtout avec mes neveux et nièces qui ont vraiment changé et ne reconnaissent pas toujours le tonton Pierre qu'ils ont salué il y a 20 mois.
A travers ce blog nous avons pu rester en contact et partager des émotions et je tiens à vous remercier tous du fond du coeur d'avoir suivi mes aventures et d'avoir contribué à faire vivre ce blog.
Ce voyage en Amérique du Sud aura été pour moi une aventure unique. J'ai une pensée pour toute les personnes que j'ai croisé pendant ce voyage, toutes les rencontres et toutes les amitiées qui se sont liées.
Merçi pour la joie.
Une page se tourne, le voyage est terminé, mais l'aventure continue.
Ar'vi
Pierrot
mercredi 15 juillet 2009
lundi 8 juin 2009
Titicaca
Hola,
Toujours en compagnie de mes deux routards, nous visitons d'autres sites archéologiques dans les alentours de Cusco. L'ancien site Inca de Chinchero où nous avons droit à un cours de tissage artisanal, les spéctaculaires cultures en terrasse circulaires de Moray et les salines de Maras n'ont plus de secret pour nous.
Puis nous nous lançons à l'assaut de la vallée sacrée et de ses vestiges. Premier arrêt sur le site de Pisac où la vue imprenable et les ruines sont au rendez-vous et ensuite nous nous dirigeons vers celles de Ollantaytambo. Bien conservé, cet ancien repère religieux des Incas non achevé nous réserve de beaux exemples de travail de la pierre. Mais toutes ces émotions, ça donne soif et c'est à coup de chicha: alcool de maïs fermenté, qu'on s'y colle. C'est sympa, mais ça vaut pas l'apremont.
Après une semaine passée à Cusco, il est temps pour nous de faire nos adieu à cette ville et à cette région enchanteresque qui aura su nous surprendre. Nous continuons notre route en direction de Puno et du Lac Titicaca. En chemin, nous faisons halte dans les sites touristiques majeur, histoire de bien s'imprégnier des anciennes civilisations locales.
De Puno, nous embarquons pour une excursions sur le fameux Lac Titicaca. La première halte s'effectue sur les îles flotantes de Uros. Rien à voir avec le succulent désert, il s'agit en fait de petite îles composées d'une sorte de roseau qui flottent sur le lac. Celle sur laquelle nous nous arrêtons supporte un panneau solaire et 5 familles qui vivent essentielement de la pêche, mais surtout du tourisme, à tel point que les femmes et les enfant nous chantent "gentille alouette". Je te plumerai ton pez ...
Suite à cette découverte d'un mode de vie bien particulier, nous naviguons en direction de l'île de Taquile. Là bas, nous rencontrons la vie des insulaires qui conservent des traditions ancestrales, surtout en ce qui concerne les costumes. On s'atable pour gouter la truite du lac ma foie bien bonne, on s'offre une petite marche digestive et c'est déjà l'heure du retour.
De Puno, nous nous dirigeons vers Copacabana. Rien à voir avec la fameuse plage de Rio de Janeiro, il s'agit là d'un petit village sur les rives du lac mais du côté bolivien cette fois. Lors de la visite de la ville, nous avons la chance à notre grande surprise d'assister à un baptème de voiture bien arrosé. Nous partons visiter une autre île dénommée Isla del Sol. Arrivé au Nord, nous traversons l'île jusqu'au Sud en profitant au maximum des fabuleux paysage qui s'offrent à nous. Parfois on se croierait en Méditerrannée. Nous passons la nuit sur l'île avant d'embarquer pour le continent.
C'est en bus de nouveau que nous rejoignons La Paz. Impressionante capitale cuvette à 3800m d'altitude. Nous profitons pleinement des rues en pente de la capitale et des gaz d'échappements avant d'aller visiter le site archéologique de Tiahuanaco. Ancienne civilisation éponyme plus ancienne que les Incas dont les restes nous laissent imaginer que pour l'époque ils étaient puissants les Tiahuanacos.
Pour notre dernière journée, nous allons nous balader dans la vallée de la Luna. Comme son nom l'indique, les paysages sont lunaires et à l'intérieur nos pas paraissent petits pour nous mais de géant pour l'humanité.
Et puis c'est le temps pour les parents de rentrer à la maison. Nos 3 semaines passées ensembles se seront déroulées de la meilleure des manière et je suis vraiment heureux d'avoir pu partager cette expérience de voyage en famille. Merçi de votre visite, bon retour et à bientôt.
Par hasard, je retrouve des compagnons de galère amazonique lors de l'anniversaire de Fabrice à La Paz. Après s'être bien motivé, en compagnie de JC et Guillaume, on décide de se lancer à l'assaut du Huayna Potosi, une montagne de 6088m d'altitude proche de La Paz.
Le premier jour,en compagnie de nos guides, nous rejoignons le refuge pour y passer la nuit. Entassé comme des sardines dans une boite de conserve odeur chaussette, la nuit est courte. A 1h30 du matin, muni de tout l'équipement nécessaire, l'ascension nocturne sur glacier commence. Il fait froid, le ciel est magnifique et tout se passe bien. Sur la fin le manque d'oxygène se fait sentir mais on reste motivé. Quel spectacle au sommet, nous arrivons juste pour le levé du soleil, la vue est époustoufflante. On est fatigué mais heureux.
Après une longue et interminable redescente, nous arrivons finalement à La Paz où nous pouvons arroser notre ascencion.
Il est temps pour moi de penser à mon retour en Savoie. Mais avant cela, je décide de retourner pour un temps à Cordoba.
Gros bisous à tous. Et bon anniversaire à mon petit Thibault.
Ar'vi
Pierrot
Toujours en compagnie de mes deux routards, nous visitons d'autres sites archéologiques dans les alentours de Cusco. L'ancien site Inca de Chinchero où nous avons droit à un cours de tissage artisanal, les spéctaculaires cultures en terrasse circulaires de Moray et les salines de Maras n'ont plus de secret pour nous.
Puis nous nous lançons à l'assaut de la vallée sacrée et de ses vestiges. Premier arrêt sur le site de Pisac où la vue imprenable et les ruines sont au rendez-vous et ensuite nous nous dirigeons vers celles de Ollantaytambo. Bien conservé, cet ancien repère religieux des Incas non achevé nous réserve de beaux exemples de travail de la pierre. Mais toutes ces émotions, ça donne soif et c'est à coup de chicha: alcool de maïs fermenté, qu'on s'y colle. C'est sympa, mais ça vaut pas l'apremont.
Après une semaine passée à Cusco, il est temps pour nous de faire nos adieu à cette ville et à cette région enchanteresque qui aura su nous surprendre. Nous continuons notre route en direction de Puno et du Lac Titicaca. En chemin, nous faisons halte dans les sites touristiques majeur, histoire de bien s'imprégnier des anciennes civilisations locales.
De Puno, nous embarquons pour une excursions sur le fameux Lac Titicaca. La première halte s'effectue sur les îles flotantes de Uros. Rien à voir avec le succulent désert, il s'agit en fait de petite îles composées d'une sorte de roseau qui flottent sur le lac. Celle sur laquelle nous nous arrêtons supporte un panneau solaire et 5 familles qui vivent essentielement de la pêche, mais surtout du tourisme, à tel point que les femmes et les enfant nous chantent "gentille alouette". Je te plumerai ton pez ...
Suite à cette découverte d'un mode de vie bien particulier, nous naviguons en direction de l'île de Taquile. Là bas, nous rencontrons la vie des insulaires qui conservent des traditions ancestrales, surtout en ce qui concerne les costumes. On s'atable pour gouter la truite du lac ma foie bien bonne, on s'offre une petite marche digestive et c'est déjà l'heure du retour.
De Puno, nous nous dirigeons vers Copacabana. Rien à voir avec la fameuse plage de Rio de Janeiro, il s'agit là d'un petit village sur les rives du lac mais du côté bolivien cette fois. Lors de la visite de la ville, nous avons la chance à notre grande surprise d'assister à un baptème de voiture bien arrosé. Nous partons visiter une autre île dénommée Isla del Sol. Arrivé au Nord, nous traversons l'île jusqu'au Sud en profitant au maximum des fabuleux paysage qui s'offrent à nous. Parfois on se croierait en Méditerrannée. Nous passons la nuit sur l'île avant d'embarquer pour le continent.
C'est en bus de nouveau que nous rejoignons La Paz. Impressionante capitale cuvette à 3800m d'altitude. Nous profitons pleinement des rues en pente de la capitale et des gaz d'échappements avant d'aller visiter le site archéologique de Tiahuanaco. Ancienne civilisation éponyme plus ancienne que les Incas dont les restes nous laissent imaginer que pour l'époque ils étaient puissants les Tiahuanacos.
Pour notre dernière journée, nous allons nous balader dans la vallée de la Luna. Comme son nom l'indique, les paysages sont lunaires et à l'intérieur nos pas paraissent petits pour nous mais de géant pour l'humanité.
Et puis c'est le temps pour les parents de rentrer à la maison. Nos 3 semaines passées ensembles se seront déroulées de la meilleure des manière et je suis vraiment heureux d'avoir pu partager cette expérience de voyage en famille. Merçi de votre visite, bon retour et à bientôt.
Par hasard, je retrouve des compagnons de galère amazonique lors de l'anniversaire de Fabrice à La Paz. Après s'être bien motivé, en compagnie de JC et Guillaume, on décide de se lancer à l'assaut du Huayna Potosi, une montagne de 6088m d'altitude proche de La Paz.
Le premier jour,en compagnie de nos guides, nous rejoignons le refuge pour y passer la nuit. Entassé comme des sardines dans une boite de conserve odeur chaussette, la nuit est courte. A 1h30 du matin, muni de tout l'équipement nécessaire, l'ascension nocturne sur glacier commence. Il fait froid, le ciel est magnifique et tout se passe bien. Sur la fin le manque d'oxygène se fait sentir mais on reste motivé. Quel spectacle au sommet, nous arrivons juste pour le levé du soleil, la vue est époustoufflante. On est fatigué mais heureux.
Après une longue et interminable redescente, nous arrivons finalement à La Paz où nous pouvons arroser notre ascencion.
Il est temps pour moi de penser à mon retour en Savoie. Mais avant cela, je décide de retourner pour un temps à Cordoba.
Gros bisous à tous. Et bon anniversaire à mon petit Thibault.
Ar'vi
Pierrot
jeudi 7 mai 2009
Les Savoyards au pays des Incas
Salut,
J'arrive à Lima par une douce nuit de fraicheur qui me fait le plus grand bien. L'occasion pour moi de contacter la diaspora des Paramuch, à savoir David, le cousin de Julien emigré au Pérou. On se retrouve donc le soir, on boit des coups, on parle de la Savoie et on se jette une vulnéraire de derriére les fagots, ça fait du bien.
Le lendemain, je ne traine pas trop parce que je dois retrouver mes parents à l'aéroport. Comme le dirait Nicolas Hulot ce fut un moment émotion. Rapidement, le mode voyage se met en place à un rythme déboussolant pour des retraités.
On passe une matinée à Lima juste le temps de visiter les monuments importants. Et hop, on saute dans un bus en direction des Iles Ballestas. Là bas nous attendent moultes oiseaux, utilisés dans le passés pour leurs fiantes servant d'engrais bio, mais aussi pinguoins, lions de mer et sur un flanc de montagne une ligne formée par un ancienne civilisation representant un chandelier. Comme si ils connaissaient le chandelier en ce temps là. D'autres annoncent qu'il s'agirait d'un cactus, la question est posée.
Sans perdre de temps on ressaute dans un bus, en route vers Huacachina, petit Oasis perdu au milieu de dunes de sables dignent du Sahara. Içi, c'est la détente qui nous attend:balade en buggy avec certains passages dans le style Paris-Dakar pour le plus grand plaisir de Maman, session Sand Board où le Georges me démontre facilement la relation proportionnelle poids vitesse lors de la descente.
De même, on enchaine toujours en bus, pour rejoindre Nasca. Première viste du site archéologique du cimetière de Chauchilla où subsistent les restent de la civilisation Nasca, plus particulièrement des tombes, normal pour un cimetière. Le lendemain, on embarque à l'intérieur d'un petit coucou pour survoler les fameuses lignes de Nasca. Un spectacle impressionnant, on se demande encore comment ils ont fait pour réaliser ces oeuvres et pourquoi?
Après une visite rapide du musée on trace la route vers Arequipa en bus de nuit.
Arrivés dans cette ville coloniale, on se visite tranquilos le monastère de SantaCatalina. Se présente sous nos yeux un festival de couleurs vraiment beau à voir, et en plus, la visite est intéressante, alors là je dis bravo.
Pas le temps de souffler on enchaine par le canion Colca, ce qui nous permet de découvrir les cultures en terrasses toujours en activité, de croiser des femmes en costume traditionnel avec chapeau s'il vous plait, de voir quelques condors et de profiter des sources chaudes (40º) de la région qui fut je pense une excuse du Georges de manière à se donner bonne conscience pour boire une mousse bien pépère.
Toujours en bus de nuit, nous rejoignons la fameuse ville de Cusco. On commence tranquillement par visiter cette ville coloniale riche en monuments et les sites archéologiques Incas proches de la ville. Ville très riche en histoire et aussi en gastronomie puisque nous nous attentont à déguster un cuy, sorte de cochon dinde, tout le monde s'y colle même la mère: la confiance règne.
Après avoir pris le train, nous arrivons à Aqua Calientes. Et après un réveil sapartiate très tôt le matin, nous entrons dans le fameux site du Machu Picchu. Un spectacle surréaliste s'offre à nous. Au fur et à mesure que la brume matinale se lève en fonction du soleil, nous pouvons découvrir les ruines de cette ancienne citée Inca très bien conservée. On déambule bien heureux dans ce décors digne des citées d'ors avant de se lancer à l'assaut du Huayna Picchu. Après une montée bien raide où les soi-disant convalescents s'en tirent bien, nous arrivons au sommet. Nos efforts sont bien récompensés tellement la vue est magnifique là haut. Au final nous passons la journée dans ce site archéologique envoutant, ça restera une expérience inoubliable.
Et puis c'est le retour à Cusco, où nous allons penser à nous relaxer un peu.
De gros bisous à tous.
Pierrot
J'arrive à Lima par une douce nuit de fraicheur qui me fait le plus grand bien. L'occasion pour moi de contacter la diaspora des Paramuch, à savoir David, le cousin de Julien emigré au Pérou. On se retrouve donc le soir, on boit des coups, on parle de la Savoie et on se jette une vulnéraire de derriére les fagots, ça fait du bien.
Le lendemain, je ne traine pas trop parce que je dois retrouver mes parents à l'aéroport. Comme le dirait Nicolas Hulot ce fut un moment émotion. Rapidement, le mode voyage se met en place à un rythme déboussolant pour des retraités.
On passe une matinée à Lima juste le temps de visiter les monuments importants. Et hop, on saute dans un bus en direction des Iles Ballestas. Là bas nous attendent moultes oiseaux, utilisés dans le passés pour leurs fiantes servant d'engrais bio, mais aussi pinguoins, lions de mer et sur un flanc de montagne une ligne formée par un ancienne civilisation representant un chandelier. Comme si ils connaissaient le chandelier en ce temps là. D'autres annoncent qu'il s'agirait d'un cactus, la question est posée.
Sans perdre de temps on ressaute dans un bus, en route vers Huacachina, petit Oasis perdu au milieu de dunes de sables dignent du Sahara. Içi, c'est la détente qui nous attend:balade en buggy avec certains passages dans le style Paris-Dakar pour le plus grand plaisir de Maman, session Sand Board où le Georges me démontre facilement la relation proportionnelle poids vitesse lors de la descente.
De même, on enchaine toujours en bus, pour rejoindre Nasca. Première viste du site archéologique du cimetière de Chauchilla où subsistent les restent de la civilisation Nasca, plus particulièrement des tombes, normal pour un cimetière. Le lendemain, on embarque à l'intérieur d'un petit coucou pour survoler les fameuses lignes de Nasca. Un spectacle impressionnant, on se demande encore comment ils ont fait pour réaliser ces oeuvres et pourquoi?
Après une visite rapide du musée on trace la route vers Arequipa en bus de nuit.
Arrivés dans cette ville coloniale, on se visite tranquilos le monastère de SantaCatalina. Se présente sous nos yeux un festival de couleurs vraiment beau à voir, et en plus, la visite est intéressante, alors là je dis bravo.
Pas le temps de souffler on enchaine par le canion Colca, ce qui nous permet de découvrir les cultures en terrasses toujours en activité, de croiser des femmes en costume traditionnel avec chapeau s'il vous plait, de voir quelques condors et de profiter des sources chaudes (40º) de la région qui fut je pense une excuse du Georges de manière à se donner bonne conscience pour boire une mousse bien pépère.
Toujours en bus de nuit, nous rejoignons la fameuse ville de Cusco. On commence tranquillement par visiter cette ville coloniale riche en monuments et les sites archéologiques Incas proches de la ville. Ville très riche en histoire et aussi en gastronomie puisque nous nous attentont à déguster un cuy, sorte de cochon dinde, tout le monde s'y colle même la mère: la confiance règne.
Après avoir pris le train, nous arrivons à Aqua Calientes. Et après un réveil sapartiate très tôt le matin, nous entrons dans le fameux site du Machu Picchu. Un spectacle surréaliste s'offre à nous. Au fur et à mesure que la brume matinale se lève en fonction du soleil, nous pouvons découvrir les ruines de cette ancienne citée Inca très bien conservée. On déambule bien heureux dans ce décors digne des citées d'ors avant de se lancer à l'assaut du Huayna Picchu. Après une montée bien raide où les soi-disant convalescents s'en tirent bien, nous arrivons au sommet. Nos efforts sont bien récompensés tellement la vue est magnifique là haut. Au final nous passons la journée dans ce site archéologique envoutant, ça restera une expérience inoubliable.
Et puis c'est le retour à Cusco, où nous allons penser à nous relaxer un peu.
De gros bisous à tous.
Pierrot
mardi 28 avril 2009
Amazone Part II
Allo la terre,
Sitôt dit, sitôt fait. J'embarque sur le bateau “El Sagrado Corazon de Jesus” en compagnie des 2 Allemands rencontrés à l'auberge Gaspard et Sabrina. Sur le pont, les journées se suivent et se ressemblent avec une ponctualité alarmante:
7h00: . Sortie du Hamac pour le petit déjeuner. S'en suivent dans l'ordre: petite sieste, petite lecture, petite partie d'échec avec Gaspard et petite bière.
12h00: Déjeuner suivi des mêmes activitès que précédement.
17h30: Souper effectué avec les restes du déjeuner suivi des mêmes activités que précédement avec parfois une variante jeux de carte.
Et cela durant les 5 jours et demi de trajet, rien ne varie, même pas le menu. A la fin je me disait à moi même “Tiens, je commence à trouver le temps long”. Heureusement que l'Amazone nous réserve quelquefois des variantes coucher de soleil sympa.
Finalement j'arrive à la triple frontière Brésil-Colombie-Pérou. Je m'en vais donc faire un tour vite fait en Colombie dans la ville de Leticia, histoire de boire un bon café. Et il est bon le café. Mais c'est pas tout ça, j'ai encore un bateau à prendre, cette fois du côté péruvien avec la liaison Santa Rosa-Iquitos.
Et c'est reparti, toujours en compagnie des allemands, de Noam l'israelien, Maikov le francais et les nombreux péruviens qui font le voyage avec nous mais pas pour du tourisme. Et du côté péruvien, c'est pas la même le bateau, mais bon tant que ça flotte… L'ambiance est détendue, mais au niveau activités y'a pas trop de changement, la vie à bord c'est: voir le déscriptif côté brésilien çi dessus, sauf que maintenant je commence à battre gaspard aux échecs. Mais les péruviens ont prévu des animations surprises. La première survint lorsque le gouvernail a cassé, le bateau c'est alors transformé en un bouchon de liège dérivant sur le fleuve, on percutait les arbres d'une rive à l'autre comme un boule de flipper. Au final tout c'est arrangé, bilan de cette aventure, une falange de petit doigt en moins pour un passager. Ensuite ce fut l'épisode “on charge des cochons à bord en les tirant par les oreilles”, heureusement que il n'y avait pas Brigitte Bardot pour voir ça car les hommes avaient tendance à manquer de respect envers l'animal. Avec tout ces évenement, les 2 jours et demi sont passés relativement vite.
Iquitos, la grosse ville de l'amazonie péruvienne seulement accessible en bateau ou en avion. On comprend pourquoi c'est le règne des motos-taxis. Première visite à la ferme des papillons où les papillons font placent aux singes, au tapir, au jaguar, au fourmillier, aux perroquets. Je me suis fait un bon pote singe dénommé Nicolas, mais il était un peu trop jaloux alors je suis parti en douce, le bon maître me le pardonne. Dans la foulée je visite la communautée indigène de San Andres où je tape la causette assez longtemps avec Margarita et sa famille, ce fut un moment très interressant.
S'en suit la visite du marché et ca grouille là dedans, le fourmilier serait content ici. On trouve de tout et n'importe quoi. Bien sur des fruits éxotiques, mais aussi des clopes fait maison, des animaux à vendre, des brochettes de vers, des tortues, des aligators, du viagra amazonien,….. On se retrouve tous par hazard au marhé, du coup on décide d'aller visiter le quartier populaire de Belen, entièrement construit sur l'eau. Visite en bateau oblige, ça va de soi.
On passe les derniers jours dans une maison en bois et en paille dans un petit village. J'en profite pour aller render visite aux bébés lamentins orphelins du centre aquatique. Vraiment très attachantes ces petites bêtes. Dernière visite d'un atelier de sculpture de masque et zou, ce coup-çi, c'est en avion que je rejoins Lima pour retrouver mes parents qui viennent passer trois semaines au Pérou.
Je ne vais pas en dire plus pour le moment, mais je vous raconterai tout cela dans le prochain épisode: “Les savoyards au pays des Incas”.
Gros bisous
Ar'vi
Pierrot
Sitôt dit, sitôt fait. J'embarque sur le bateau “El Sagrado Corazon de Jesus” en compagnie des 2 Allemands rencontrés à l'auberge Gaspard et Sabrina. Sur le pont, les journées se suivent et se ressemblent avec une ponctualité alarmante:
7h00: . Sortie du Hamac pour le petit déjeuner. S'en suivent dans l'ordre: petite sieste, petite lecture, petite partie d'échec avec Gaspard et petite bière.
12h00: Déjeuner suivi des mêmes activitès que précédement.
17h30: Souper effectué avec les restes du déjeuner suivi des mêmes activités que précédement avec parfois une variante jeux de carte.
Et cela durant les 5 jours et demi de trajet, rien ne varie, même pas le menu. A la fin je me disait à moi même “Tiens, je commence à trouver le temps long”. Heureusement que l'Amazone nous réserve quelquefois des variantes coucher de soleil sympa.
Finalement j'arrive à la triple frontière Brésil-Colombie-Pérou. Je m'en vais donc faire un tour vite fait en Colombie dans la ville de Leticia, histoire de boire un bon café. Et il est bon le café. Mais c'est pas tout ça, j'ai encore un bateau à prendre, cette fois du côté péruvien avec la liaison Santa Rosa-Iquitos.
Et c'est reparti, toujours en compagnie des allemands, de Noam l'israelien, Maikov le francais et les nombreux péruviens qui font le voyage avec nous mais pas pour du tourisme. Et du côté péruvien, c'est pas la même le bateau, mais bon tant que ça flotte… L'ambiance est détendue, mais au niveau activités y'a pas trop de changement, la vie à bord c'est: voir le déscriptif côté brésilien çi dessus, sauf que maintenant je commence à battre gaspard aux échecs. Mais les péruviens ont prévu des animations surprises. La première survint lorsque le gouvernail a cassé, le bateau c'est alors transformé en un bouchon de liège dérivant sur le fleuve, on percutait les arbres d'une rive à l'autre comme un boule de flipper. Au final tout c'est arrangé, bilan de cette aventure, une falange de petit doigt en moins pour un passager. Ensuite ce fut l'épisode “on charge des cochons à bord en les tirant par les oreilles”, heureusement que il n'y avait pas Brigitte Bardot pour voir ça car les hommes avaient tendance à manquer de respect envers l'animal. Avec tout ces évenement, les 2 jours et demi sont passés relativement vite.
Iquitos, la grosse ville de l'amazonie péruvienne seulement accessible en bateau ou en avion. On comprend pourquoi c'est le règne des motos-taxis. Première visite à la ferme des papillons où les papillons font placent aux singes, au tapir, au jaguar, au fourmillier, aux perroquets. Je me suis fait un bon pote singe dénommé Nicolas, mais il était un peu trop jaloux alors je suis parti en douce, le bon maître me le pardonne. Dans la foulée je visite la communautée indigène de San Andres où je tape la causette assez longtemps avec Margarita et sa famille, ce fut un moment très interressant.
S'en suit la visite du marché et ca grouille là dedans, le fourmilier serait content ici. On trouve de tout et n'importe quoi. Bien sur des fruits éxotiques, mais aussi des clopes fait maison, des animaux à vendre, des brochettes de vers, des tortues, des aligators, du viagra amazonien,….. On se retrouve tous par hazard au marhé, du coup on décide d'aller visiter le quartier populaire de Belen, entièrement construit sur l'eau. Visite en bateau oblige, ça va de soi.
On passe les derniers jours dans une maison en bois et en paille dans un petit village. J'en profite pour aller render visite aux bébés lamentins orphelins du centre aquatique. Vraiment très attachantes ces petites bêtes. Dernière visite d'un atelier de sculpture de masque et zou, ce coup-çi, c'est en avion que je rejoins Lima pour retrouver mes parents qui viennent passer trois semaines au Pérou.
Je ne vais pas en dire plus pour le moment, mais je vous raconterai tout cela dans le prochain épisode: “Les savoyards au pays des Incas”.
Gros bisous
Ar'vi
Pierrot
mercredi 8 avril 2009
Amazone Part I
Coucou,
Comme prévu, j'arrive dans la ville de Bélem oú la saison des pluies fait rage. Il pleut presque tous les jours sous forme d'averses diluviennes. Après avoir visité la ville c'est à dire quelques monuments et le marché, je part quelques jours sur l'île de Marajo. Là bas, c'est une vie plus campagnarde qui m'attend. Je loue un vélo et je m'en vais voir la plage, je rencontre des pécheurs bien sympa qui boivent plus qu'ils ne pêchent, du coup on passent un bon moment. Sur cette île, il y a beaucoup de buffles d'eau qui déambulent, le ramassage des ordures ce fait à traction de buffles et il y a même parait il une police montée à dos de buffle. Un endroit bufflant.
De retour à Belem, j'achète vite fait un hamac avant d'embarquer dans un bateau en direction de Santarem. C'est un peu comme la croisière s'amuse version boat people. Une fois dans mon hamac, ma tête se retrouve sous le cul de mon compagnon de droite, tandis que je renifle les pieds de celui de gauche. Heureusement que j'ai le sommeil lourd. A part ca l'ambiance est assez conviviale et la navigation sur ce fleuve immense est vraiment impressionante.
Une fois à Santarem, je me décide à visiter le village de Alter do Chao oú je loue un Kayac et m'en vais vadrouiller dans une fôret inondée. Suite à cela, je trace en direction du village communautaire de Maguari qui pratique l'éco-tourisme. Je loge chez l'habitant et j'en profite pour aller faire un tour en forêt histoire d'admirer l'attraction locale qu'est l'arbre géant. Il faut 24 personnes pour faire le tour du tronc. Etonnant non. Après une petite leçon de récolte et de transormation du latex, je m'en retourne vers Santarem pour ressauter dans un bateau. Cette fois je file vers Manaus.
Par chance, le bateau est mois bondé. J'arrive le dernier du coup je m'installe à la derniére place qui par hasard est la plus proche du bar. Serait-ce un signe? Le voyage ce passe au fil des paysages qui défilent, entrecoupé de parties de dominos et d'une petite mousse part ci par là. Quelquefois, des personnes qui habitent sur le rivage viennent en canoé pour mandier. Comme je ne veut pas les polluer de notre culture occidentale matérialiste, je ne donne rien sauf un sourire.
Et puis c'est l'arrivée à Manaus et là c'est le choc. Un gros retour dans le monde réel á travers cette ville énorme. Enfin bon j'y suis alors je vais jeter un coup d'oeil. Et s'en suis la visite de la ville, d'un parc, d'un concert et un petite soirée discothèque en compagnie de personnes rencontrées à l'auberge. Un bon plein de tous les excés de la ville avant de remonter dans un bateau.
Dans 2 heures j'embarques de nouveau, toujours sur l'Amazone en direction du Pérou. J'attendrais la frontière dans 6 jours et demi. Mais bon, comme le disais Lafontaine: "Patience et longueur de temps font mieux que force ni que rage"
Bienvenue à la petite Agathe dans ce beau monde.
Ar'vi
Pierrot
Comme prévu, j'arrive dans la ville de Bélem oú la saison des pluies fait rage. Il pleut presque tous les jours sous forme d'averses diluviennes. Après avoir visité la ville c'est à dire quelques monuments et le marché, je part quelques jours sur l'île de Marajo. Là bas, c'est une vie plus campagnarde qui m'attend. Je loue un vélo et je m'en vais voir la plage, je rencontre des pécheurs bien sympa qui boivent plus qu'ils ne pêchent, du coup on passent un bon moment. Sur cette île, il y a beaucoup de buffles d'eau qui déambulent, le ramassage des ordures ce fait à traction de buffles et il y a même parait il une police montée à dos de buffle. Un endroit bufflant.
De retour à Belem, j'achète vite fait un hamac avant d'embarquer dans un bateau en direction de Santarem. C'est un peu comme la croisière s'amuse version boat people. Une fois dans mon hamac, ma tête se retrouve sous le cul de mon compagnon de droite, tandis que je renifle les pieds de celui de gauche. Heureusement que j'ai le sommeil lourd. A part ca l'ambiance est assez conviviale et la navigation sur ce fleuve immense est vraiment impressionante.
Une fois à Santarem, je me décide à visiter le village de Alter do Chao oú je loue un Kayac et m'en vais vadrouiller dans une fôret inondée. Suite à cela, je trace en direction du village communautaire de Maguari qui pratique l'éco-tourisme. Je loge chez l'habitant et j'en profite pour aller faire un tour en forêt histoire d'admirer l'attraction locale qu'est l'arbre géant. Il faut 24 personnes pour faire le tour du tronc. Etonnant non. Après une petite leçon de récolte et de transormation du latex, je m'en retourne vers Santarem pour ressauter dans un bateau. Cette fois je file vers Manaus.
Par chance, le bateau est mois bondé. J'arrive le dernier du coup je m'installe à la derniére place qui par hasard est la plus proche du bar. Serait-ce un signe? Le voyage ce passe au fil des paysages qui défilent, entrecoupé de parties de dominos et d'une petite mousse part ci par là. Quelquefois, des personnes qui habitent sur le rivage viennent en canoé pour mandier. Comme je ne veut pas les polluer de notre culture occidentale matérialiste, je ne donne rien sauf un sourire.
Et puis c'est l'arrivée à Manaus et là c'est le choc. Un gros retour dans le monde réel á travers cette ville énorme. Enfin bon j'y suis alors je vais jeter un coup d'oeil. Et s'en suis la visite de la ville, d'un parc, d'un concert et un petite soirée discothèque en compagnie de personnes rencontrées à l'auberge. Un bon plein de tous les excés de la ville avant de remonter dans un bateau.
Dans 2 heures j'embarques de nouveau, toujours sur l'Amazone en direction du Pérou. J'attendrais la frontière dans 6 jours et demi. Mais bon, comme le disais Lafontaine: "Patience et longueur de temps font mieux que force ni que rage"
Bienvenue à la petite Agathe dans ce beau monde.
Ar'vi
Pierrot
lundi 16 mars 2009
Le Nord Est Brésilien
Bonjour,
La petite ville d'Olinda avec ses rues pavées dans le style colonial et son animation nocturne plus que tranquille me permet de bien recharger les batteries. Avant de bien les décharger pour la fête d'anniversaire improvisée dans l'auberge et en disco. Et oui, le glas à sonné 30 fois ce 1er Mars 2009 (au passage, merci à ceux qui y ont pensé), me faisant aussi découvrir de nouvelles sensations propres au trentenaire telles que le sens des responsabilité. Enfin bon j'en était encore un peu loin ce soir là d'autant plus que le hasard à fait qu'il y avait un autre français nommé Nahel qui lui aussi soufflait ses bougies ce même soir, du coup on s'est réuni pour faire une grosse fiesta bien comme il faut, histoire de bien montrer à tout le monde que à trente ans on est toujours là.
Et là route continue plus au Nord. C'est en compagnie de Nahel que je me dirige vers Natal et plus précisement vers Genipabu. Petit village fantôme due au fait que nous arrivons hors saison touristique. Mais comme c'est beau. C'est ici que vraiment pour la première fois je découvre les paysages du Nord Est comme je me l'imaginais. Plages désertes, dunes de sables, paillotes au bord de l'eau pour boire l'apéro et manger du poisson frais: la définition du paradis pour beaucoup de monde. On s'adapte assez bien à notre environnement en profitant á fond des paysages qui s'offrent à nous et de la vie super relax.
Je reprend la route tout seul en direction de Fortaleza pour retrouver mon vieux poteau Adrien qui justement passe des vacances au Brésil en compagnie de sa fiancée Géraldine. On se retrouve donc dans cette grosse ville, juste le temps de boir l'apéro et de sauter dans un bus en direction du petit village côtier de Jericoacoara. Les rues en sables de ce villages donne l'ambiance, c'est un endroit remplie de bitniks où regne une peps attitude completement roots. On a même l'occassion de faire un tour en buggy et là c'est rebelote, les paysages sont á couper le souffle: plages de sables à l'infini, dunes de sables, lagunes, eaux turquoise chaude, paillotes pour boire l'apéro, ...
Puis on s'enfonce toujours plus au Nord, en employant la panoplie quasi complète des moyens de transports: Buggy, barques, moto taxi, bus, taxi des sables 4x4, pour arriver dans le parc national Lencois Marahense. Et là aussi, ca vaut le coup d'oeil. Si t'aime les dunes et les lagunes, ce parc est fait pour toi.
Finalement on rejoins la ville Sao Luis. Ville coloniale, fondée par les francais, cocorico, et capitale du reggae brésilien. Et c'est vrai, il y a de la musique reggae de partout, Bob n'est pas mort á Sao Luis. Adrien et Géraldine s'envolent pour la Guyane tandis que je reste sur place. Le Samedi je retrouve Michel et Eva, des amis de ma cousine Sylvie, qui m'invitent á une soirée d'une amie. Les petits plats sont dans les grands, on sort les verres à vin: je me sens bien. On mange, on discute, ça joue de la musique et tout le monde parle français, du coup je peut communiquer facilement. Vraiment une bonne soirée, merçi les amis.
Et puis quand il faut y aller, il faut y aller, je prend le bus demain pour Bélem, histoire d'avancer un peu.
Gros bisous à tous
Pierrot
La petite ville d'Olinda avec ses rues pavées dans le style colonial et son animation nocturne plus que tranquille me permet de bien recharger les batteries. Avant de bien les décharger pour la fête d'anniversaire improvisée dans l'auberge et en disco. Et oui, le glas à sonné 30 fois ce 1er Mars 2009 (au passage, merci à ceux qui y ont pensé), me faisant aussi découvrir de nouvelles sensations propres au trentenaire telles que le sens des responsabilité. Enfin bon j'en était encore un peu loin ce soir là d'autant plus que le hasard à fait qu'il y avait un autre français nommé Nahel qui lui aussi soufflait ses bougies ce même soir, du coup on s'est réuni pour faire une grosse fiesta bien comme il faut, histoire de bien montrer à tout le monde que à trente ans on est toujours là.
Et là route continue plus au Nord. C'est en compagnie de Nahel que je me dirige vers Natal et plus précisement vers Genipabu. Petit village fantôme due au fait que nous arrivons hors saison touristique. Mais comme c'est beau. C'est ici que vraiment pour la première fois je découvre les paysages du Nord Est comme je me l'imaginais. Plages désertes, dunes de sables, paillotes au bord de l'eau pour boire l'apéro et manger du poisson frais: la définition du paradis pour beaucoup de monde. On s'adapte assez bien à notre environnement en profitant á fond des paysages qui s'offrent à nous et de la vie super relax.
Je reprend la route tout seul en direction de Fortaleza pour retrouver mon vieux poteau Adrien qui justement passe des vacances au Brésil en compagnie de sa fiancée Géraldine. On se retrouve donc dans cette grosse ville, juste le temps de boir l'apéro et de sauter dans un bus en direction du petit village côtier de Jericoacoara. Les rues en sables de ce villages donne l'ambiance, c'est un endroit remplie de bitniks où regne une peps attitude completement roots. On a même l'occassion de faire un tour en buggy et là c'est rebelote, les paysages sont á couper le souffle: plages de sables à l'infini, dunes de sables, lagunes, eaux turquoise chaude, paillotes pour boire l'apéro, ...
Puis on s'enfonce toujours plus au Nord, en employant la panoplie quasi complète des moyens de transports: Buggy, barques, moto taxi, bus, taxi des sables 4x4, pour arriver dans le parc national Lencois Marahense. Et là aussi, ca vaut le coup d'oeil. Si t'aime les dunes et les lagunes, ce parc est fait pour toi.
Finalement on rejoins la ville Sao Luis. Ville coloniale, fondée par les francais, cocorico, et capitale du reggae brésilien. Et c'est vrai, il y a de la musique reggae de partout, Bob n'est pas mort á Sao Luis. Adrien et Géraldine s'envolent pour la Guyane tandis que je reste sur place. Le Samedi je retrouve Michel et Eva, des amis de ma cousine Sylvie, qui m'invitent á une soirée d'une amie. Les petits plats sont dans les grands, on sort les verres à vin: je me sens bien. On mange, on discute, ça joue de la musique et tout le monde parle français, du coup je peut communiquer facilement. Vraiment une bonne soirée, merçi les amis.
Et puis quand il faut y aller, il faut y aller, je prend le bus demain pour Bélem, histoire d'avancer un peu.
Gros bisous à tous
Pierrot
vendredi 27 février 2009
Le carnaval de Salvador de Bahia
Salut,
Me voilà donc à Salvador, quelques jours avant le début du carnaval. La ville est calme et s'active aux derniers préparatifs de cette fête que tous le monde attend içi. J'en profite donc pour visiter la ville, mais surtout le centre qui s'appelle le Pelourinho: centre ancien avec de beaux monuments. Parce que dès que l'on s'éloigne du centre les quartiers prennent une autre teinte bien plus grisatre et pauvre et il ne faut mieux pas trop y trainer sous peine de se faire délaister de ses devises.
J'en profite aussi pour assister à des choses typiques de cette ville, entre autre la capoiera, un art martial brésilien assez acrobatique. J'assiste aussi à une cérémonie de Candomblé, rituel descendant des esclaves africains du Brésil. Les gens tournent en rond vétu du costume traditionnel des esclaves, ils chantent en Nigérian de l'époque, beaucoup de tambours et certains rentrent en transe. La plupart du temps c'est du pipeau mais j'en ai quand même vu un qui est sorti du temple à quatre patte en tremblant de partout, peut-être un problème de digestion.
A l'auberge je sympathise avec d'autre voyageurs et du coup on passera le carnaval ensemble. Il y a trois endroits où se déroule le carnaval: la barra avec des trio electrico (camion avec groupe de musique) qui se suivent, de même à campo grande, tandis qu'au Pelourinho, c'est des batucadas plus traditionnelles qui circulent.
Et puis c'est parti, le carnaval commence et les rues sont pleinent á craquer, la musique plein pot, la biére coule à flot, les gens dansent et s'amusent, les picpocket font leur travail. Mais aussi, des enfants de 8 ans pied nu ramassent les cannetes de bière vides pour les revendres, la triste réalité, mais après quelques caipirinias j'y pense plus trop et je rentre dans l'ambiance comme tout le monde.
C'est vraiment une grosse fête populaire où tout le monde est dans la rue: les jeunes, les vieux, les bébés, les riches, les pauvres, les touristes, les picpockets, ... Aprés avoir évité les mains baladeuses dans mes poches où autres situations plus délicates, je décide de ne plus prendre mon appareil photo et de n'avoir sur moi que l'argent nécessaire pour assouvir ma soif et ma faim aussi.
Les jours s'enchainent de 2 heures de l'après midi jusqu'à 4 heures du matin c'est la fête, et il y en à pour tous les goûts. Les groupes défilent sous forment de blocos comme ils appelent ça avec chacun leur costume, leur musique et tout le tralala. Avec un bloco assez impressionnant des fils de Gandhi qui nous ont fait un passage á 10 000 personnes, ont se serait cru à Calcuta.
Personnelement j'ai eu un petit penchant pour le Pelourinho et les percussions, ils ont vraiment la pêche niveau rythme.
Les jours passent et la fatigue s'accumule, mais on tiens le coût jusqu´au dernirer jour de carnaval qui s'achève en beauté.
Aprés toutes ces émotions, une pause s'imposait. J'ai donc de nouveau pris un bus pour venir me reposer dans la ville d'Olinda, à côté de Récife toujours plus au Nord.
Gros bisous
Pierrot
Me voilà donc à Salvador, quelques jours avant le début du carnaval. La ville est calme et s'active aux derniers préparatifs de cette fête que tous le monde attend içi. J'en profite donc pour visiter la ville, mais surtout le centre qui s'appelle le Pelourinho: centre ancien avec de beaux monuments. Parce que dès que l'on s'éloigne du centre les quartiers prennent une autre teinte bien plus grisatre et pauvre et il ne faut mieux pas trop y trainer sous peine de se faire délaister de ses devises.
J'en profite aussi pour assister à des choses typiques de cette ville, entre autre la capoiera, un art martial brésilien assez acrobatique. J'assiste aussi à une cérémonie de Candomblé, rituel descendant des esclaves africains du Brésil. Les gens tournent en rond vétu du costume traditionnel des esclaves, ils chantent en Nigérian de l'époque, beaucoup de tambours et certains rentrent en transe. La plupart du temps c'est du pipeau mais j'en ai quand même vu un qui est sorti du temple à quatre patte en tremblant de partout, peut-être un problème de digestion.
A l'auberge je sympathise avec d'autre voyageurs et du coup on passera le carnaval ensemble. Il y a trois endroits où se déroule le carnaval: la barra avec des trio electrico (camion avec groupe de musique) qui se suivent, de même à campo grande, tandis qu'au Pelourinho, c'est des batucadas plus traditionnelles qui circulent.
Et puis c'est parti, le carnaval commence et les rues sont pleinent á craquer, la musique plein pot, la biére coule à flot, les gens dansent et s'amusent, les picpocket font leur travail. Mais aussi, des enfants de 8 ans pied nu ramassent les cannetes de bière vides pour les revendres, la triste réalité, mais après quelques caipirinias j'y pense plus trop et je rentre dans l'ambiance comme tout le monde.
C'est vraiment une grosse fête populaire où tout le monde est dans la rue: les jeunes, les vieux, les bébés, les riches, les pauvres, les touristes, les picpockets, ... Aprés avoir évité les mains baladeuses dans mes poches où autres situations plus délicates, je décide de ne plus prendre mon appareil photo et de n'avoir sur moi que l'argent nécessaire pour assouvir ma soif et ma faim aussi.
Les jours s'enchainent de 2 heures de l'après midi jusqu'à 4 heures du matin c'est la fête, et il y en à pour tous les goûts. Les groupes défilent sous forment de blocos comme ils appelent ça avec chacun leur costume, leur musique et tout le tralala. Avec un bloco assez impressionnant des fils de Gandhi qui nous ont fait un passage á 10 000 personnes, ont se serait cru à Calcuta.
Personnelement j'ai eu un petit penchant pour le Pelourinho et les percussions, ils ont vraiment la pêche niveau rythme.
Les jours passent et la fatigue s'accumule, mais on tiens le coût jusqu´au dernirer jour de carnaval qui s'achève en beauté.
Aprés toutes ces émotions, une pause s'imposait. J'ai donc de nouveau pris un bus pour venir me reposer dans la ville d'Olinda, à côté de Récife toujours plus au Nord.
Gros bisous
Pierrot
dimanche 15 février 2009
Ouro Preto et Puerto Seguro
Salut,
Après l'agitation de Rio, la tranquilité du petit village de Ouro Preto à l'intérieur des terres fait du bien, et la fraicheur aussi. Ancienne cité coloniale dédiée à l'extraction de l'or, elle a su conserver son cachet d'antan et compte un nombre important d'Eglises de belle architecture et riche en or aussi. L'une d'elle contient quelques 400kg d'or de décoration.
Trés beau d'un point de vue architecturale mais nettement moins glorieux d'un côté humain, puisque de nombreux esclaves mourrurent dans des conditions atroces dans les mines d'or, ce sont aussi eux qui construisirent les Eglises qu'ils ne pouvaient pas fréquenter, une sale époque...
Donc voila, je passe mon temps à visiter la ville et les mines des environs: une mine de pierres précieuses, une ancienne mine d'or esclave et une ancienne mine d'or industrialisée dont l'entrée en chariot et la baignade dans le lac souterrain reste les points forts de la visite.
Le week end venu, le différentes batteries de la ville s'entrainent pour le carnaval. Toujours une occasion de faire la fête ces brésiliens. Je rencontre Farouggia part hasard qui me fait visiter l'autre côté de la belle ville de Ouro Preto, à savoir le quartier populaire. Et on est loin des belles couleurs du centre ville. C'est ca aussi le Brésil, de grands écarts sociaux vivant si proche.
Je continue ma route vers le Nord et décide de faire escale á Puerto Seguro. Egalement beaucoup d'histoire pour cette ville qui fut la premiére ou arrivérent les Portuguais avec leurs bateaux. Malgré un centre historique, ce qui domine le plus à Puerto Seguro, c'est la plage, le farniente et la fête. Les plages ici sont vraiment adaptées au tourisme festif avec piste de danse aspergé d'eau, animation, bar, restaurant,... ils ont tout compris. Réouvrez la pagote "chez Francis".
Après toutes ces émotions, je continu la route pour m'arrêter cette fois à Salvador de Bahia où je vais passer le Carnaval. Il est fort possible que ca envoie du gros. Ca sent l'embuscado.
Je vous raconterai tout ca dans le prochain message.
Ar'vi
Pierrot
Après l'agitation de Rio, la tranquilité du petit village de Ouro Preto à l'intérieur des terres fait du bien, et la fraicheur aussi. Ancienne cité coloniale dédiée à l'extraction de l'or, elle a su conserver son cachet d'antan et compte un nombre important d'Eglises de belle architecture et riche en or aussi. L'une d'elle contient quelques 400kg d'or de décoration.
Trés beau d'un point de vue architecturale mais nettement moins glorieux d'un côté humain, puisque de nombreux esclaves mourrurent dans des conditions atroces dans les mines d'or, ce sont aussi eux qui construisirent les Eglises qu'ils ne pouvaient pas fréquenter, une sale époque...
Donc voila, je passe mon temps à visiter la ville et les mines des environs: une mine de pierres précieuses, une ancienne mine d'or esclave et une ancienne mine d'or industrialisée dont l'entrée en chariot et la baignade dans le lac souterrain reste les points forts de la visite.
Le week end venu, le différentes batteries de la ville s'entrainent pour le carnaval. Toujours une occasion de faire la fête ces brésiliens. Je rencontre Farouggia part hasard qui me fait visiter l'autre côté de la belle ville de Ouro Preto, à savoir le quartier populaire. Et on est loin des belles couleurs du centre ville. C'est ca aussi le Brésil, de grands écarts sociaux vivant si proche.
Je continue ma route vers le Nord et décide de faire escale á Puerto Seguro. Egalement beaucoup d'histoire pour cette ville qui fut la premiére ou arrivérent les Portuguais avec leurs bateaux. Malgré un centre historique, ce qui domine le plus à Puerto Seguro, c'est la plage, le farniente et la fête. Les plages ici sont vraiment adaptées au tourisme festif avec piste de danse aspergé d'eau, animation, bar, restaurant,... ils ont tout compris. Réouvrez la pagote "chez Francis".
Après toutes ces émotions, je continu la route pour m'arrêter cette fois à Salvador de Bahia où je vais passer le Carnaval. Il est fort possible que ca envoie du gros. Ca sent l'embuscado.
Je vous raconterai tout ca dans le prochain message.
Ar'vi
Pierrot
samedi 7 février 2009
Rio de Janeiro
Hola,
J'ai tranquillement repris la route en direction de Rio de Janeiro ou l'on doit se retrouver avec Romi. En chemin, je m'arrête à Porto Belo ou j'en profite pour faire un peu de plongée. J'ai de la chance d'apercevoir un tortue marine quie est quand même beaucoup plus a l'aise dans l'eau que sur terre.
Je continue donc en direction de Rio où je retrouve Romi, malgré quelques jours de pluie et de grisaille, on profite bien de la ville qui offre quand même de nombreuses activités. Aprés avoir profité des plages de Copacabana et Ipanama, on va visiter les deux sites majeurs: le pain de sucre et le Christe résonpteur du Corcovado. Du haut de ces points, la vue sur la baie de Rio es vraiment très jolie. Et puis on viste aussi le centre de la ville avec un mémorable trajet en Tramway oú il ne faut pas trop se pencher vers l'exterieur.
Et comme il se doit on profite de la vie nocturne dans les bars à Samba mais aussi dans les bouillonantes écoles de Samba qui préparent actuelement le carnaval.
Après s'être bien fatigué en ville, on est allé se reposer dans la petite bourgade balnéaire de Buzios devenue fameuse après la visite de Brigitte Bardot durant ses années de gloire. On se fait le tour des îles en bateau, on fait de la plongée, on loue un buggy pour faire le tour des plages, les parfaits touristes mais ca fait du bien, les vacances c'est ca aussi.
Le temps passe vite et Romi doit déjà rentrer et les adieux sont difficiles. De mon côté, je reste encore quelques jours à Rio le temps de régler certaines choses dont notement le remplacement de mon appareil photos water proof qui apris l'eau. Comme je suis là j'en profite aussi pour aller visiter la favela de Rocinha, la plus grande d'Amérique du Sud avec ses 160 000 habitants. Visite trés interessantes, loin des clichés que l'on a des favelas.
Puis je prend le bus en direction de Ouro Preto dans l'interieur des terres. Je suis arrivé ce matin, il fait calme ici, ca fait du bien j'en avait besoin.
Gros bisous.
Pierrot
J'ai tranquillement repris la route en direction de Rio de Janeiro ou l'on doit se retrouver avec Romi. En chemin, je m'arrête à Porto Belo ou j'en profite pour faire un peu de plongée. J'ai de la chance d'apercevoir un tortue marine quie est quand même beaucoup plus a l'aise dans l'eau que sur terre.
Je continue donc en direction de Rio où je retrouve Romi, malgré quelques jours de pluie et de grisaille, on profite bien de la ville qui offre quand même de nombreuses activités. Aprés avoir profité des plages de Copacabana et Ipanama, on va visiter les deux sites majeurs: le pain de sucre et le Christe résonpteur du Corcovado. Du haut de ces points, la vue sur la baie de Rio es vraiment très jolie. Et puis on viste aussi le centre de la ville avec un mémorable trajet en Tramway oú il ne faut pas trop se pencher vers l'exterieur.
Et comme il se doit on profite de la vie nocturne dans les bars à Samba mais aussi dans les bouillonantes écoles de Samba qui préparent actuelement le carnaval.
Après s'être bien fatigué en ville, on est allé se reposer dans la petite bourgade balnéaire de Buzios devenue fameuse après la visite de Brigitte Bardot durant ses années de gloire. On se fait le tour des îles en bateau, on fait de la plongée, on loue un buggy pour faire le tour des plages, les parfaits touristes mais ca fait du bien, les vacances c'est ca aussi.
Le temps passe vite et Romi doit déjà rentrer et les adieux sont difficiles. De mon côté, je reste encore quelques jours à Rio le temps de régler certaines choses dont notement le remplacement de mon appareil photos water proof qui apris l'eau. Comme je suis là j'en profite aussi pour aller visiter la favela de Rocinha, la plus grande d'Amérique du Sud avec ses 160 000 habitants. Visite trés interessantes, loin des clichés que l'on a des favelas.
Puis je prend le bus en direction de Ouro Preto dans l'interieur des terres. Je suis arrivé ce matin, il fait calme ici, ca fait du bien j'en avait besoin.
Gros bisous.
Pierrot
mardi 13 janvier 2009
Bonne Année du Brésil
Bom dia,
Me voila donc de retour à La Paz, ville où l'on doit en théorie se retrouver avec mon ami Fab. Comme je suis là j'en profite pour visiter la prison de San Pedro en plein coeur de la ville, une prison pas comme les autres. On peut la visiter, les femmes et les enfant peuvents entrer rendre visite aux détenus, il y a un kiosque, la cellule dépend des revenus, certains on une cellule privée avec douche, cuisine,... Je rentre avec un ami basque qui est déjà venu pour aller rendre visite à Christian et Pepe qui purge tous les deux une peine dans cette prison. On boit un thé, on discute tranquillos. Ce fut un moment assez insolite.
Le lendemain, petite soirée entre amis avec Erwin, Diego et Rodrigo. Diego étant le frére de Mario mon ami de Cochabamba, comme quoi le monde est petit.
Au final, les tenants et les aboutissants surtout au niveau des billets air France et de la saison des pluies sur l'altiplano, font que avec Fab on décide de se retrouver à Rio de Janeiro. Sitot dit, Sitot fait. Aprés avoir laissé mon bicycle dans l'appartement de Diego, j'embarque pour le premier vol en direction de Rio.
Dans l'aéroport je rencontre deux cariocais (habitants de Rio) de retour au pays. On sympathise, on boit l'apéro et du coup ils m'invitent chez eux. Sympa les gars.
Le lendemain je retrouve le Fab, ca me fait bien plaisir de revoir sa sale gueule. On se la coule relax pour le fetes de noel avec un petit spa caipirine, bonne bouffe et lever de soleil sur copacabana. On visite un peu le centre et aussi on assiste à la répétition carnaval d'une école de samba: ca danse de partout (sauf nous quasiment), c'est vraiment trés beau.
On ne fait pas les gros classiques touristiques, vu que fab connait déjà et que de mon coté, je vais repasser par Rio.
Du coup on innove, on decide d'aller faire une randonnée dans la Sierra de los Orgaos: trés beau parc censé renfermé des montagnes en forme d'orgue, d'ou le nom. On ne verra rien de tout ca, on se chope 2 jours de pluie et brume. On se motive quand meme a monter au sommet, mais c'est plus pour le defi et pas trop pour la vue. On a quand meme la chance d'observer un tres beau mirador de style Rolandien. Chose assez rare à observer sans le Roland proche de soi.
Route au Sud, on file en direction de Paraty. Petite ville trés jolie de style colonial bien préservée. On se fait une petite croisiére touristique dans les iles du coin. On glande quoi.
Pour le réveillon, on choisit Trinidade et ca se passe super bien. De superbes plages,caipirinia, une ambiance baba-cool,caipirinia, feu d'artifice,caipirinia, baignade, caipirinia,danse, caipirinia,...et on s'endort sur la plage.
Toujours cap au Sud, le Fab connait un ami Vini qui squatte la maison d'un pote a lui: Julio. On est invité donc on y va. Et aprés avoir encaissé 2 jours de pluie (dur dur) le soleil repointe le bout de son nez. Donc voila le proramme: plage, surf, escalade (pour Vini), soiree. Et le surf c'est pas facile et ca fait mal. La planche s'est explosé contre mon coude ce qui a provoqué une bonne plaie chez ce dernier, aie aie aie. Mais bon il me reste toujours la plage et les soirées.
On se la coule relax, normal c'est les vacances.
Et c'est déjà le moment pour Fab de rentrer. C'est passé vite. Merci l'ami d'etre venu me voir, ca m'a fait bien plaisir.
Du coup je continue la route vers le Sud en compagnie de Vini, pour arriver dans sa maison de Caxias do Sul, dans l'intérieur des terres du Sud Brésilien. On se fait de l'escalade, une petite virée en boate. Mais comme Vini reprend le travail, je reprend la route du Nord cette fois en direction de Rio oú je dois retrouver Romi. En tout cas, merci pour l'acceuil et pour les petits plats de Maman Vini très très bon ma fois.
Je vous souhaite à tous une bonne et heureuse année 2009.
Bienvenue à Emma ma nièce qui fut sans dout le plus beau cadeau de noel qu'aient recu mon Brother et Marion
Bienvenue aussi à Justin, l'oeuvre de Sophie et Pat. Un petit prématuré comme on les aime.
Vive la vie
Hasta Luego
Pierrot
Me voila donc de retour à La Paz, ville où l'on doit en théorie se retrouver avec mon ami Fab. Comme je suis là j'en profite pour visiter la prison de San Pedro en plein coeur de la ville, une prison pas comme les autres. On peut la visiter, les femmes et les enfant peuvents entrer rendre visite aux détenus, il y a un kiosque, la cellule dépend des revenus, certains on une cellule privée avec douche, cuisine,... Je rentre avec un ami basque qui est déjà venu pour aller rendre visite à Christian et Pepe qui purge tous les deux une peine dans cette prison. On boit un thé, on discute tranquillos. Ce fut un moment assez insolite.
Le lendemain, petite soirée entre amis avec Erwin, Diego et Rodrigo. Diego étant le frére de Mario mon ami de Cochabamba, comme quoi le monde est petit.
Au final, les tenants et les aboutissants surtout au niveau des billets air France et de la saison des pluies sur l'altiplano, font que avec Fab on décide de se retrouver à Rio de Janeiro. Sitot dit, Sitot fait. Aprés avoir laissé mon bicycle dans l'appartement de Diego, j'embarque pour le premier vol en direction de Rio.
Dans l'aéroport je rencontre deux cariocais (habitants de Rio) de retour au pays. On sympathise, on boit l'apéro et du coup ils m'invitent chez eux. Sympa les gars.
Le lendemain je retrouve le Fab, ca me fait bien plaisir de revoir sa sale gueule. On se la coule relax pour le fetes de noel avec un petit spa caipirine, bonne bouffe et lever de soleil sur copacabana. On visite un peu le centre et aussi on assiste à la répétition carnaval d'une école de samba: ca danse de partout (sauf nous quasiment), c'est vraiment trés beau.
On ne fait pas les gros classiques touristiques, vu que fab connait déjà et que de mon coté, je vais repasser par Rio.
Du coup on innove, on decide d'aller faire une randonnée dans la Sierra de los Orgaos: trés beau parc censé renfermé des montagnes en forme d'orgue, d'ou le nom. On ne verra rien de tout ca, on se chope 2 jours de pluie et brume. On se motive quand meme a monter au sommet, mais c'est plus pour le defi et pas trop pour la vue. On a quand meme la chance d'observer un tres beau mirador de style Rolandien. Chose assez rare à observer sans le Roland proche de soi.
Route au Sud, on file en direction de Paraty. Petite ville trés jolie de style colonial bien préservée. On se fait une petite croisiére touristique dans les iles du coin. On glande quoi.
Pour le réveillon, on choisit Trinidade et ca se passe super bien. De superbes plages,caipirinia, une ambiance baba-cool,caipirinia, feu d'artifice,caipirinia, baignade, caipirinia,danse, caipirinia,...et on s'endort sur la plage.
Toujours cap au Sud, le Fab connait un ami Vini qui squatte la maison d'un pote a lui: Julio. On est invité donc on y va. Et aprés avoir encaissé 2 jours de pluie (dur dur) le soleil repointe le bout de son nez. Donc voila le proramme: plage, surf, escalade (pour Vini), soiree. Et le surf c'est pas facile et ca fait mal. La planche s'est explosé contre mon coude ce qui a provoqué une bonne plaie chez ce dernier, aie aie aie. Mais bon il me reste toujours la plage et les soirées.
On se la coule relax, normal c'est les vacances.
Et c'est déjà le moment pour Fab de rentrer. C'est passé vite. Merci l'ami d'etre venu me voir, ca m'a fait bien plaisir.
Du coup je continue la route vers le Sud en compagnie de Vini, pour arriver dans sa maison de Caxias do Sul, dans l'intérieur des terres du Sud Brésilien. On se fait de l'escalade, une petite virée en boate. Mais comme Vini reprend le travail, je reprend la route du Nord cette fois en direction de Rio oú je dois retrouver Romi. En tout cas, merci pour l'acceuil et pour les petits plats de Maman Vini très très bon ma fois.
Je vous souhaite à tous une bonne et heureuse année 2009.
Bienvenue à Emma ma nièce qui fut sans dout le plus beau cadeau de noel qu'aient recu mon Brother et Marion
Bienvenue aussi à Justin, l'oeuvre de Sophie et Pat. Un petit prématuré comme on les aime.
Vive la vie
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